Qui suis-je ?

Je m’appelle Valérie, j’habite à Bruxelles, et j’ai créé Azuleco en janvier 2026.

J’ai un parcours professionnel riche, varié et peut-être un peu atypique.

J’ai fait des études commerciales à l’EPHEC et j’ai débuté ma carrière dans l’import export d’accessoires de mode. J’ai adoré joué avec les formes, les couleurs, les matières, les allers-retours d’échantillons, les ajustements suite aux demandes ou contraintes des clients. Mais après une dizaine d’années de voyages et d’horaires compliqués, j’ai eu besoin de changement.

J’avais envie d’apprendre un métier où les dimensions « manuelle » et technique auraient leurs places.
A 30 ans, je me suis donc lancée dans un bachelier d’optique/optométrie et j’ai décroché le diplôme avec beaucoup de fierté.
Autant j’avais beaucoup apprécié les études, autant je me suis très vite heurtée à un sentiment de « claustrophobie » à force d’être toute la journée enfermée dans une boutique et je n’ai pas trouvé l’épanouissement recherché dans ce métier.
Je suis par contre sortie de cette expérience avec un sens accru de la minutie, du détail et de la précision.

C’est un peu par hasard que je me suis retrouvée à travailler comme conseillère dans une mutualité. J’ai aimé travailler dans ce secteur. Le contact avec des clients aux profils variés, les demandes très spécifiques et la matière complexe m’ont totalement passionnée.
J’ai travaillé dans différentes mutualités, en agence, au service center, je suis devenue formatrice et enfin, responsable d’une équipe.

A cette même période, les aléas de la vie m’ont amenée à devoir m’occuper de plusieurs chantiers de rénovation. Et là, c’est le déclic! J’adore ça. Transformer les espaces, améliorer le confort, le tout dans la recherche du beau, je trouve cela passionnant.

J’ai donc rechange de cap et j’ai rejoint une grande société de décoration d’intérieur en tant que conceptrice de projet/commerciale dans l’habillage de fenêtres.

Je rencontre les gens chez eux, ou sur leur chantier, pour déterminer ensemble ce qui fonctionnera le mieux pour eux, ce qui sera le plus joli et le plus pratique. Je rencontre des supers personnes, je vois plein de beaux endroits, tout cela m’inspire énormément.

Mais dans les chantiers de rénovation, ce qui me plait le plus, c’est le choix des sols. Je peux passer des heures dans les showroom de carrelages à tester différentes combinaisons. Dès que quelqu’un de mon entourage doit refaire son sol, il m’appelle et j’accours pour l’aider dans ses choix.

Dans le même temps, avec ma petite famille, nous nous prenons de passion pour le Portugal. Et pendant nos promenades, ce sont les magasins de produits en liège qui retiennent toute mon attention.

Ce serait bien de pouvoir mettre un sol en liège à la maison… Mais tout ce que je vois comme proposition ne me plait pas esthétiquement. Non, définitivement, je préfère les carrelages.

Et c’est ma fille, Cléo, 6 ans à l’époque qui me dit un jour « en fait, toi, pour être heureuse tu devrais faire des carrelages, mais en liège !».

Cette idée de génie a totalement résonné en moi. Mais cela n’existe pas déjà? Si, à quelques endroits. Je commande des échantillons mais aucun ne correspond à ce que j’ai en tête. Le liège est recouvert d’un film imprimé d’aspect plastifié, ça fait industriel, je n’aime pas.

Moi ce que je veux faire, c’est imprimer directement sur le liège. Utiliser un procédé avec lequel on sentirait la « patte » de l’artisan, et qui permettrait aussi de faire des toutes petites séries et offrirait au client une possibilité de personnalisation totale en terme de couleurs et de motifs.

Et j’ai trouvé.
Et c’est ainsi qu’Azuleco est né.